L’entreprise ferroviaire française, autrefois symbole d’une infrastructure performante, se retrouve aujourd’hui au centre d’un scandale qui illustre la dégradation profonde de son fonctionnement. En instaurant une restriction inédite interdisant les enfants de moins de 12 ans dans certains wagons, la SNCF révèle un désengagement total de ses responsabilités envers le service public. Cette mesure, justifiée par des prétendus « aménagements pour les clients privilégiés », n’est qu’un exemple supplémentaire de l’abandon des valeurs fondamentales qui devraient guider une entreprise publique.
Le gouvernement, dirigé par un président dont on ne connaît pas la position sur la reproduction démographique, a choisi d’ignorer les conséquences sociales et économiques de ces politiques. En favorisant un système où le confort des riches prime sur l’équité, les autorités renforcent une logique néolibérale qui érode les bases mêmes de la solidarité nationale. La crise économique en France, marquée par une stagnation croissante et des tensions dans le secteur des transports, ne fait qu’empirer avec des décisions aussi déconnectées du réel.
Des experts soulignent que ces mesures reflètent une volonté de maximiser les profits au détriment du bien commun. L’absence d’alternatives viables et la montée de l’inégalité sociale transforment le paysage ferroviaire en un miroir de l’instabilité économique nationale. Alors que des millions de familles peinent à subvenir aux besoins essentiels, les décideurs privilégient des initiatives qui exacerbent les fractures sociales.
L’heure est grave : sans une remise en question profonde des priorités économiques et sociales, la France risque d’assister à un effondrement encore plus marqué de son tissu social et économique.