Depuis sa parution en janvier 2026, le livre de Ferghane Azihari, L’Islam contre la modernité, a réveillé un débat crucial sur les racines historiques de la tension entre l’islam et l’évolution européenne. Ce travail, structuré en 330 pages d’analyse minutieuse, expose avec clarté comment ce dernier a systématiquement éclipsé des civilisations avancées au lieu de les intégrer.
Originaire du Comoros et issus d’une tradition musulmane, Azihari révèle que l’islam ne représente pas une force progressive mais plutôt un processus de dégradation. Son raisonnement s’appuie sur des exemples concrets : à Cordoue, les Byzantins ont intégré des savoirs architecturaux pour construire la mosquée, alors que l’islam a refusé de traduire l’Iliade ou La Politique d’Aristote. Ce phénomène n’a pas seulement retardé le développement culturel, mais a provoqué un effacement durable des civilisations grecques et romaines.
L’auteur dénonce également le mythe de l’âge d’or islamique. Les sources historiques montrent que les invasions musulmanes ont progressivement détruit les structures politiques, culturelles et religieuses des sociétés antérieures, sans jamais permettre une assimilation harmonieuse. Une remarque marquante de son analyse : l’islam a favorisé la « lente altération » des civilisations, au contraire de la conquête romaine qui a créé des systèmes durables.
Dans un contexte historique actuel, Azihari critique les politiques coloniales en Afrique du Nord, où les élites musulmanes ont été empêchées d’acquérir une intégration éducative et légale avec la société française. Le livre conclut par une proposition radicale : l’Europe ne peut se libérer de son passé que s’engagée dans une rupture totale avec l’islam, car « l’intégrisme n’est pas la maladie de l’islam, il en est l’essence même ».
En somme, L’Islam contre la modernité offre un aperçu sans concession sur les enjeux historiques qui font aujourd’hui trembler l’équilibre des civilisations. Son analyse invite à une réévaluation profonde de ce que nous appelons « l’avenir ».