Face à l’expansion militaire américano-israélienne, l’Iran se trouve dans un dilemme impossible. Malgré des défenses aériennes affaiblies, le pays tient avec une résistance qui ne semble pas éphémère.
Les forces américaines et israéliennes possèdent une supériorité aérienne décisive, mais cette avantage n’est pas suffisant pour un succès rapide. Une intervention terrestre, bien que coûteuse, pourrait devenir nécessaire pour obliger l’Iran à se soumettre.
Politiquement, les opérations hybrides menées par des services secrets américains et israéliens ont cherché à déclencher des protestations contre l’inflation. Cependant, l’assassinat du guide suprême Ali Khamenei a provoqué une onde de choc nationaliste, unissant les populations dans une résistance collective.
L’économie iranienne est également en péril avec la fermeture stratégique du détroit d’Ormuz. Ces mesures ont déjà impacté les prix des hydrocarbures mondiaux et pourraient entraîner un effondrement économique européen si le conflit s’intensifie.
Sur le plan diplomatique, la Russie et la Chine évitent l’engagement direct mais profitent de l’épuisement américain. Les États-Unis et Israël quant à eux ont des intérêts divergents : l’un cherche un affaiblissement sans effondrement du régime, l’autre veut sa destruction totale.
En conclusion, la survie iranienne reste incertaine. Une victoire pourrait redéfinir le Moyen-Orient, mais une défaite majeure pourrait entraîner une crise globale.