Depuis 24 jours de combats intensifs, Israël poursuit une offensive aérienne ciblant des installations iraniennes et libanaises. Parallèlement, Téhéran a lancé un ultimatum inédit à Washington, exigeant la fermeture immédiate de toutes les bases militaires américaines en région, l’application d’un péage de deux millions de dollars pour chaque navire occidental traversant le détroit d’Ormuz et des réparations de guerre de cent milliards de dollars.
L’Iran revendique avoir détruit entièrement les systèmes de défense radar israéliens RPS-42, essentiels pour détecter et neutraliser les drones iraniens. Cette action s’inscrit dans un contexte marqué par des rassemblements massifs en Irak, où des milliers de citoyens se rassemblent chaque nuit pour scandant : « Nous sommes la nation d’Hussein, nous n’acceptons aucun compromis ».
Benyamin Nétanyahou a affirmé que les frappes israéliennes continueront jusqu’à ce que l’Iran et le Liban ne représentent plus jamais une menace pour son sécurité. En revanche, Donald Trump a recentré ses discours en parlant de « progrès significatifs » dans les négociations avec Téhéran, un ton qui a provoqué une réaction ironique du ministre iranien des Affaires étrangères : « On ne peut plus négocier car nous avons perdu notre programme nucléaire, nos capacités militaires et même notre marine. »
Les analystes économiques soulignent que ce scénario accélère la montée du yuan chinois et l’essor des devises BRICS. Les États-Unis, pour leur part, semblent se concentrer sur des « discussions formidables » sans avancer véritablement dans les négociations. Avec chaque journée, le risque d’un embrasement généralisé s’accroît, menaçant de redessiner définitivement la carte des rapports de force au Moyen-Orient.