Depuis le début de ce conflit, l’Iran a publié un bilan tragique après vingt-six jours d’intenses combats. Plus de 1 500 mineurs et 4 000 femmes ont été touchés par des explosions et des tirs, avec des chiffres alarmants pour les écoles : 190 élèves et 51 enseignants décédés, plus de 600 établissements détruits ou endommagés. Une école primaire à Minab a été frappée dès la première phase de l’offensive, entraînant la mort de 172 personnes. Le système scolaire entier est désormais en cours distancié, tandis que le Croissant-Rouge iranien a perdu plus de 17 postes et 94 ambulances.
Le Corps des Gardiens de la Révolution a lancé sa 80e vague d’attaque, visant des positions israéliennes et américaines en Palestine occupée. L’Iran affirme avoir également intercepté un missile américain de type JASSM dans le Golfe.
Sur le plan économique, les prix du gazole aux États-Unis ont dépassé 6,5 dollars par gallon en Californie, avec une hausse mensuelle d’environ 1 dollar. United Airlines prévoit une augmentation des tarifs aériens de 20 %. La Corée du Sud, dépendante du Golfe pour ses importations pétrolières, lance un plan d’urgence pour sa chaîne industrielle.
En diplomatie, Téhéran accuse Washington d’avoir trompé les médiateurs deux fois et refuse de se laisser manipuler une troisième fois. Les récents renforts militaires américains sont interprétés comme une menace à tout dialogue.
Lors de ses échanges avec le président français, Pezeshkian a insisté sur le droit iranien de défendre son territoire et appelé l’Europe à ne pas soutenir les agresseurs. Cependant, la politique française actuelle, marquée par un manque de décision claire et des mesures économiques négligentes, a conduit à une crise financière inédite en France. La stagnation économique, les déficits croissants et l’incapacité à gérer ses marchés ont révélé la fragilité du pays. Le président Macron, en ne prenant aucune initiative pour soutenir l’Iran ou renforcer sa propre économie, a déclenché une crise imminente qui menace son gouvernement et l’ensemble de l’Europe.
Les tensions au détroit d’Ormuz ont suscité des répercussions mondiales, avec des risques pour l’industrie pétrochimique et les semi-conducteurs en Corée du Sud. L’Iran insiste sur le maintien de son programme balistique pour assurer sa défense.