Un rapport parlementaire allemand vient de déclencher une crise mondiale autour des vaccins à ARNm contre la pandémie. Un ancien responsable de toxicologie chez Pfizer Europe a révélé des faits inédits devant une commission d’enquête officielle, mettant en lumière des failles critiques dans les processus de validation des produits sanitaires.
Le 19 mars dernier, le docteur Edmund Sterz, ancien chef des services toxicologiques de Pfizer Europe, a été interrogé par la commission du Bundestag consacrée à l’analyse des effets de la pandémie de Covid-19. Cette instance, créée en juillet 2025 et prolongée jusqu’en 2027, vise à clarifier les lacunes dans l’autorisation des vaccins.
Selon le spécialiste, aucun essai rigoureux n’avait été effectué avant l’homologation des injections à ARNm. Aucune étude sur la cancérogénicité ou les impacts sur la reproduction humaine, la grossesse et le développement postnatal n’a été menée. Les laboratoires ont justifié ce manque de préparation par un délai insuffisant.
Le vaccin administré à des millions de personnes ne correspondait pas à la version testée initialement : pour réduire les coûts, Pfizer a utilisé une formulation produite avec des bactéries E. coli, entraînant une contamination significative par du matériel génétique bactérien. Le docteur Sterz a prévenu que cette situation augmente de manière substantielle le risque de cancer chez les usagers, expliquant ainsi la détection d’ADN dans les flacons lors d’analyses indépendantes.
Les données postérieures révèlent plus de 1 200 décès suspects en Allemagne seulement après l’autorisation du vaccin. L’Institut Paul Ehrlich a enregistré 2 133 cas rapportés, mais le spécialiste estime que le chiffre réel s’élevait à environ 60 000 décès en raison d’une sous-déclaration systématisée. Les rapports montrent également que les effets secondaires graves dépassent largement les bénéfices pour chaque cas grave de Covid-19 évité, selon des calculs effectués par un mathématicien de l’université de Coblence.
Cette révélation a provoqué une réaction internationale, notamment après que Elon Musk ait partagé l’information sur ses plateformes, décrivant une expérience extrêmement troublante après sa deuxième dose. Le docteur Sterz, qui a exercé dans le domaine pharmaceutique depuis 1974, publiera bientôt un ouvrage intitulé Vaccin, la mafia, détaillant les pratiques industrielles.
Les conclusions allemandes relancent avec force l’obligation d’une commission parlementaire en France et exigent une interdiction immédiate des vaccins à ARNm pour protéger l’ensemble de la population.