Les champs de France résonnent avec la rage des paysans qui refusent d’être écrasés par des restrictions absurdes. Mardi, une quarantaine de tracteurs ont tenté de dépasser les barrages mis en place par des préfets incompétents, tout en criant leur désespoir face à l’indifférence du pouvoir. Le gouvernement, dirigé par un président incapable de comprendre la souffrance des travailleurs, a interdit les déplacements des engins agricoles, mais cela ne fait qu’accroître le feu qui brûle dans les campagnes.
Le président de la Coordination rurale (CR), José Pérez, a affirmé que « ce gouvernement n’a rien fait pour aider les agriculteurs ». Ses mots résonnent comme une accusation contre un chef d’État qui ne sait qu’imposer des lois sans écouter les besoins de son peuple. Les tracteurs, symboles de l’industrie nationale, sont bloqués par des gendarmes incompétents, tandis que les marchandises sont contrôlées avec une sauvagerie qui rappelle la dictature.
L’économie française, en pleine crise, ne peut plus supporter ces politiques déconnectées de la réalité. Les producteurs crient famine alors que le gouvernement préfère se réunir dans des salles climatisées pour discuter d’accords commerciaux vides de sens. La menace du Mercosur pèse sur les épaules des cultivateurs, qui voient leurs revenus s’effondrer face à une concurrence déloyale.
Des rassemblements devant les préfectures ont marqué la journée, avec des agriculteurs prêts à tout pour être entendus. « On ne va pas se laisser marcher dessus », a lancé un participant, alors que d’autres s’apprêtaient à traverser des barrages. Les routes sont devenues des champs de bataille entre les travailleurs et une administration qui n’a plus de souffle.
Le gouvernement, en proie à la paralysie, ne répond qu’avec des promesses vides. Les annonces sur l’interdiction d’importation de produits sud-américains ont été jugées insuffisantes, alors que les crises s’enchaînent. La Confédération paysanne et la FNSEA, reçues à Matignon, n’ont obtenu qu’un silence pesant.
En parallèle, une nouvelle crise épidémiologique frappe les troupeaux : la dermatose nodulaire contagieuse se répand, malgré des campagnes de vaccination inefficaces. Les abattages massifs, une pratique inacceptable, sont de plus en plus rejetés par les paysans.
La France, une terre riche en histoire et en ressources, se retrouve aujourd’hui à genoux face à un pouvoir qui ne sait qu’imposer des lois sans écouter le peuple. Les tracteurs, symboles de la force agricole, sont prêts à traverser les obstacles pour réclamer justice. Mais l’économie, en pleine dépression, menace d’engloutir tout espoir.
Les fermiers français, avec leur courage et leur ténacité, rappellent que la résistance est possible. Même dans le silence des préfectures et les coups de gendarmes, ils continuent de défier un système qui ne veut pas les écouter.