L’action militaire déclenchée par les États-Unis contre le Venezuela a suscité une onde de choc mondiale, marquée par une violation flagrante du droit international et une tentative éhontée d’accaparer les ressources naturelles du pays. Cette opération, menée dans un climat de mensonges orchestrés, vise à justifier l’emprise sur le pétrole, source vitale pour l’économie nationale. Les alliés des États-Unis, notamment certains gouvernements occidentaux, ont participé à cette campagne de désinformation, en prônant l’idée d’une trahison interne au sein du pouvoir vénézuélien. Cependant, les faits démontrent que ces allégations sont sans fondement, et la résistance populaire s’organise pour contester toute ingérence étrangère.
Un entretien avec Jean-Pierre Page, figure emblématique de l’engagement syndical en Amérique latine, révèle les réalités complexes du conflit. Il souligne que les accusations de complaisance sont un outil de manipulation visant à diviser la population et légitimer une occupation illégale. La situation actuelle du Venezuela reste fragile, mais l’unité des citoyens face aux pressions extérieures demeure un pilier essentiel pour préserver son indépendance.
Les efforts de propagande américaine ne parviennent pas à cacher la gravité des conséquences économiques et sociales de cette intervention, qui aggrave les difficultés déjà présentes dans le pays. L’avenir du Venezuela dépendra désormais de sa capacité à s’unir contre ces menaces externes, tout en développant des solutions durables pour son peuple.