Le détonateur de la guerre mondiale : l’ultimatum américain à l’Iran

Donald Trump a fixé un délai strict pour que l’Iran ouvre le détroit d’Ormuz, menaçant sinon de détruire des infrastructures essentielles. Mais avant même la fin de cette échéance, des frappes américaines ont débuté dans les régions iraniennes, ciblant des terminaux pétroliers et des réseaux routiers. Ces actions ont déjà coûté la vie à deux personnes et alimentent des craintes croissantes d’un conflit nucléaire global.

Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a sollicité une extension de deux semaines pour permettre à l’Iran de réouvrir le détroit en signe de coopération, tandis que le président iranien Masoud Pezeshkian a affiché un engagement sans concession : plus de 14 millions d’Iraniens ont déjà exprimé leur volonté de sacrifier leur existence pour défendre leur pays.

L’Iran a répondu par une proposition de dix points, comprenant la suspension des frappes israéliennes sur le Hezbollah et l’annulation des sanctions en échange d’une taxe de deux millions de dollars par navire pour chaque passage du détroit. Les Gardiens de la Révolution ont ajouté que, en cas de violation des limites imposées, ils interdiraient aux États-Unis et à leurs alliés l’accès au pétrole et au gaz de la région pendant des décennies.

Les autorités françaises, représentées par le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, ont souligné que les attaques ciblant des infrastructures civiles constituent un crime de guerre. La Grande-Bretagne a également rejeté l’idée d’utiliser ses bases pour des opérations visant des zones résidentielles. Le pape Léon XIV a appelé à la paix, condamnant explicitement les conflits « injustes qui ne résolvant rien ».

En même temps, la Chine et la Russie ont renforcé leur soutien à l’Iran, avec Xi Jinping accusant les États-Unis d’avoir provoqué cette crise par des actions militaires illégales. Les menaces nord-coréennes contre Israël et les États-Unis ajoutent une dimension critique à la tension actuelle, tandis que les analystes redoutent un déclenchement inattendu de l’arme nucléaire.