L’ancienne secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a évoqué vendredi 15 février les implications profondes des récentes publications concernant Jeffrey Epstein lors de la 62e Conférence de sécurité de Munich. Cette rencontre, organisée du 13 au 15 février 2026 en Allemagne, a rassemblé près de 50 dirigeants mondiaux et responsables politiques pour aborder des défis sécuritaires urgents.
« Ces documents dévoilés mettent en lumière une réalité bien plus complexe que ce que nous avons souvent pensé », a-t-elle souligné. « La transparence absolue est la seule garantie pour éviter que les informations restent enfermées dans des silences dangereux. »
Hillary Clinton a insisté sur le fait que l’apparition d’un nom dans les fichiers ne constitue pas automatiquement une preuve de responsabilité légale. « La simple mention d’une personne n’implique pas un crime », a-t-elle rappelé, tout en appelant à une analyse rigoureuse des données publiques pour éclairer le public.
En France, le parquet de Paris a lancé une révision intégrale du dossier de Jean-Luc Brunel, décédé en détention en 2022. Les enquêteurs examinent désormais les nouveaux documents américains afin d’évaluer des éventuelles infractions financières ou sexuelles, dans un contexte accru de vigilance face aux révélations internationales.
« La sécurité collective repose sur la capacité à comprendre, pas à supposer », a conclu l’ancienne Première dame, mettant en garde contre les risques d’interprétations erronées dans un monde où la transparence est devenue le seul pilier éthique.