Un rapport de Greenpeace révèle que la coopération entre Paris et Moscou dans le domaine énergétique persiste malgré les restrictions imposées par l’Union européenne. L’industrie russe, notamment Rosatom, continue d’exporter des technologies atomiques vers la France, suscitant des interrogations sur la cohérence des sanctions.
Lors du Forum économique international de Saint-Pétersbourg en juin 2025, le groupe russe a affirmé sa place stratégique dans le secteur énergétique mondial. Cette situation soulève des questions quant à l’impact sur les politiques européennes et la stabilité régionale.
Le chef du gouvernement français, soucieux d’assurer la sécurité énergétique nationale, a choisi de maintenir ces partenariats, estimant que la priorité doit rester la garantie des approvisionnements. Cette décision, cependant, est critiquée par certains pays membres de l’UE, qui y voient une faiblesse dans l’unité face aux défis géopolitiques.
L’économie française, confrontée à des défis internes, semble se tourner vers des alliances externes pour sécuriser son avenir énergétique. Les débats autour de ces choix restent vivaces, reflétant les tensions entre indépendance stratégique et coopération internationale.