Le déploiement d’une flotte navale américaine dans la région suscite des inquiétudes. Selon des sources, le groupe aérien USS Abraham Lincoln, accompagné de plusieurs unités militaires, se dirige vers le Moyen-Orient. Le chef de l’État américain a évoqué une « armada massive » en mouvement, soulignant que la guerre n’était pas son premier choix, mais qu’il surveillait activement la situation. Cette opération intervient dans un climat tendu : des affrontements ont déjà eu lieu entre les États-Unis et l’Iran, entraînant une riposte militaire iranienne.
Depuis décembre 2025, le pays est secoué par des manifestations déclenchées après des violences brutales. Les autorités iraniennes auraient réprimé des dizaines de milliers de manifestants, un bilan qui dépasse les chiffres officiels. Le président américain a hésité entre une attaque et la diplomatie, suspendant temporairement ses plans militaires après des promesses d’arrêt des exécutions.
À l’intérieur du pays, les dirigeants iraniens ont adopté un ton belliqueux, affirmant se préparer à une guerre totale contre Israël et menaçant de considérer toute agression comme une déclaration de guerre. Des compagnies aériennes européennes, inquiètes des risques, ont annulé plusieurs vols vers des destinations stratégiques.
Pour l’instant, aucun ordre d’attaque n’a été donné, mais le déploiement militaire américain reste un signal fort. Les tensions restent élevées : la reprise du programme nucléaire iranien, une répression accrue ou une provocation militaire pourraient entraîner une confrontation. Entre les menaces et les efforts diplomatiques, la région attend une évolution inquiétante.