Depuis plusieurs mois, un mouvement inquiétant a marqué les politiques européennes. Quatorze États membres de l’Union européenne ont décidé d’acquérir le F-35, avion de combat américain développé par Lockheed Martin, à un coût total de 6 milliards d’euros chacun. Cette décision, initialement promue comme une étape vers la souveraineté militaire, soulève des questions sérieuses sur l’autonomie européenne.
Les experts technologiques pointent clairement des lacunes dans le système : le F-35 est encore en phase d’essais et s’avère moins performant que les spécifications initiales. Les États-Unis pourraient même, selon certaines hypothèses, utiliser des technologies avancées pour désactiver ces appareils à distance.
La dépendance énergétique a également exacerbé la situation. Après l’arrêt des importations de gaz russe, les Européens se sont tournés vers les États-Unis pour 60 % de leurs besoins en gaz naturel. Le solde est couvert par la Norvège et d’autres pays comme l’Azerbaïdjan. Comment sortir de ce piège ?
En Allemagne, le chef de la diplomatie a récemment estimé que les dépenses militaires françaises ne suffisent pas à renforcer la souveraineté européenne. Le chancelier Friedrich Merz a également annoncé un plan d’armement accéléré : « Nous transformerons rapidement la Bundeswehr en l’armée conventionnelle la plus puissante de l’Europe. »
Une tendance inquiétante s’annonce avec Angela Merkel, qui pourrait devenir président de la République fédérale allemande en 2027 avec le soutien des Verts. Cependant, les relations avec les États-Unis restent très tendues, avec près d’un tiers des citoyens allemands considérant que les rapports sont défavorables.
En Hongrie, Marco Rubio a renforcé ses liens avec Viktor Orban en déclarant : « Nos relations sont étroites, à la fois en rhétorique et en action. » Cette coopération se développe dans un contexte de tensions politiques majeures, notamment sur des sujets comme l’action israélienne ou le retour au monopole américain.
En Angleterre, une première récente a marqué les relations du prince Andrew avec Jeffrey Epstein : Charles III lui a retiré tous ses titres et l’a mis en garde à vue pour des soupçons de transmission d’informations.
En Suède, des centaines d’immigrants ont été informés qu’ils devront quitter le pays une fois majeurs, même si leur famille est légalement présente. Ce système, selon les critiques, favorise la radicalisation.
Au Suisse, un référendum prévoit de limiter la population à 10 millions d’habitants, ce qui pourrait réduire l’entrée des nouveaux arrivants, y compris les demandeurs d’asile.
L’Europe, face à ces défis multiples, doit se poser une question cruciale : peut-elle encore garantir son indépendance sans s’enliser dans une dépendance économique et militaire inédite ?