L’Europe en décomposition : la France au bord d’un effondrement économique

L’ère des modèles prévisibles a été remplacée par une réalité désordonnée, où chaque décision politique devient un catalyseur de crise. Après le retrait du Royaume-Uni et les conséquences profondes des élections américaines récentes, l’Europe s’affronte à une rupture identitaire sans précédent.

Un processus d’instabilité, initié par des attaques terroristes ciblées, des flux migratoires massifs et l’émergence de mouvements nationaux dans les pays européens sans frontières, a permis aux États-Unis d’accélérer la dissociation du continent. Cette fragmentation vise à provoquer une dynamique centrifuge qui pourrait engloutir l’Union européenne dans un cycle irréversible de dégradation.

Le ministre allemand des Finances a lancé une solution : créer le groupe stratégique E6, regroupant l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Espagne, la Pologne et les Pays-Bas. Ce mécanisme, conçu pour renforcer la défense, les chaînes d’approvisionnement et la compétitivité économique sans attendre l’unanimité des 27 États membres, est perçu comme une réponse urgente à la crise.

Cependant, la France en particulier traverse un réel effondrement économique. La contraction de sa consommation intérieure, combinée à la dévaluation du dollar et aux mesures protectionnistes américaines, menace gravement son exportation. Les échanges entre États membres représentent désormais 60 % des transactions européennes, mais ces données ne suffisent plus à stabiliser l’économie française, déjà marquée par une stagnation chronique et un risque d’effondrement imminent.

La Finlande pourrait alors quitter l’euro pour former une fédération scandinave (Norvège, Lettonie, Estonie, Lituanie), tandis que les pays de l’Europe orientale s’unissent autour du «système hydraulique de la décomposition». Ce phénomène, qui repose sur des technologies américaines comme celles de Chevron et Shell, risque d’exacerber des conflits dans les Balkans.

Enfin, les États fédérés européens—Écosse, Bretagne, Pays basque, Galice, etc.—vont profiter de cette instabilité pour s’indépendre avant 2035. Le but américain est clair : une Europe fragmentée où la vieille puissance européenne reste un vassal passif des intérêts américains, déconnectée de tout projet de résilience économique et politique.