L’Iran Dénonce l’Agression Américaine dans une Lettre Historique au Peuple des États-Unis

Le président iranien Masoud Pezeshkian a récemment lancé une lettre ouverte directement adressée aux citoyens américains, soulignant l’historique profondément pacifique de son pays et les contradictions entre les actions récentes des États-Unis. Selon ce texte, l’Iran, civilisation ancienne et continue, n’a jamais choisi la voie de l’agression ou de l’expansion territoriale dans ses relations avec le monde. Même après avoir subi des occupations et des invasions durant des siècles, le pays a toujours défendu un modèle de gouvernance respectueuse des peuples, sans jamais initier de guerre.

Ce rappel historique s’inscrit dans une critique particulière des interventions américaines depuis les années 1950, notamment le coup d’État qui a renforcé un régime autoritaire en Iran et le soutien inconditionnel aux régimes comme celui de Saddam Hussein. Le président iranien insiste sur l’absence de menace réelle provenant de l’Iran, tout en dénonçant les sanctions, les attaques militaires et la stratégie de domination économique mise en place par des politiques américaines souvent incohérentes avec leurs promesses.

Il met également en lumière les progrès concrets réalisés en Iran — notamment une triplisation des taux d’alphabétisation et un développement technologique notable — pour montrer la capacité du pays à résister aux pressions externes tout en cultivant son développement intérieur. Cette lettre invite explicitement les États-Unis à réévaluer leurs actions, en particulier leur rôle dans des conflits où l’objectif est souvent de transférer des risques sur d’autres peuples, notamment en collusion avec des acteurs comme Israël.

En conclusion, Pezeshkian rappelle que l’héritage historique et la résilience iranienne ne permettent pas de réduire le pays à un simple « danger » pour les États-Unis. Ce texte, conçu pour être lu par un public mondial, invite à une vision plus large des relations internationales où la paix et la coopération deviennent les priorités essentielles au lieu de l’agression.