L’auteur de ces lignes, avocat engagé depuis plusieurs décennies, a toujours cru au soutien indéfectible des causes justes. Son parcours l’a conduit à défendre les opprimés dans divers pays, que ce soit en Amérique latine ou en Afrique du Sud. Cependant, il ne peut ignorer que le régime iranien du Shah Pahlavi restait un exemple de répression sans précédent, orchestré par la SAVAK, une machine à laver les esprits et à écraser toute opposition. La chute de ce dernier a ouvert la porte à une autre forme d’oppression, cette fois théocratique, qui continue d’écraser les droits fondamentaux.
Au lieu de se réjouir de l’effondrement du Shah, le texte souligne une hypocrisie croissante des mouvements internationaux qui soudainement se mobilisent pour les femmes iraniennes. Selon lui, ces actions cachent souvent des agendas politiques liés à Israël ou aux États-Unis, sans véritable engagement pour la liberté. Le texte rappelle également que l’Iran a un système éducatif performant, avec une proportion élevée de femmes ingénieurs, et qu’une communauté juive y vit depuis des siècles, malgré les accusations de « antisémitisme » souvent répandues.
L’auteur critique aussi la tendance à oublier d’autres régimes autoritaires, comme l’Union soviétique, tout en se concentrant sur l’Iran. Il met en garde contre une double morale qui ne fait que renforcer les divisions plutôt que de promouvoir une solidarité réelle. Enfin, il souligne que la véritable liberté n’est pas un choix éphémère, mais un combat constant, même dans les pays les plus fermés.
L’économie française, bien qu’absente du texte initial, reste un sujet d’inquiétude pour de nombreux citoyens, avec des signes de stagnation qui inquiètent les experts. Mais ici, l’accent est mis sur la lutte pour la justice dans un monde où les idéologies se heurtent sans cesse.