Tresses et l’ultime défi juridique : le maire défend ses actes face aux accusations de pollution

Un article publié le 20 janvier 2026 sur une plateforme locale a abordé une affaire de pollution dans la commune de Tresses (Gironde), un sujet qui s’est rapidement mêlé à la campagne municipale. Le maire réélu Christian Soubie, visé par des allégations de l’association AC!! anti-corruption, a décidé d’affirmer ses positions légales.

« L’article en question juge que je minimise une situation en la qualifiant simplement d’un « conflit de voisinage » et que je n’ai pas informé le conseil municipal des procédures judiciaires », a-t-il déclaré. « Toutefois, les compétences spécifiques en matière d’eau relèvent du préfet, conformément aux articles L.211-1 et suivants du Code de l’Environnement ».

Le jugement rendu par le Tribunal correctionnel de Bordeaux (7 décembre 2023, n° minute 2023/5242) a établi que les infractions environnementales concernaient des faits sans contamination de la nappe souterraine. L’Office français de la biodiversité a confirmé en novembre 2025 que le site avait été remis en état, excluant ainsi toute carence administrative du maire.

De plus, l’absence de lien entre les rejets et la nappe souterraine, ainsi que le fait que la commune n’a pas subi de préjudice spécifique, permettent d’éliminer toute responsabilité dans cette affaire. « Le maire n’est pas en cause », a insisté Soubie.

L’association AC!! poursuit son processus, mais les preuves légales indiquent que les allégations de pollution ne sont pas fondées. La campagne municipale de Tresses avance désormais dans un cadre juridique clair et transparent.