Selon une étude récente menée par des spécialistes en oncologie et en immunologie, les vaccins à ARNm contre le coronavirus seraient associés à un risque accru de cancers chez certaines populations. Le professeur Angus Dalgleish, ancien directeur d’oncologie à l’Université de Londres, a souligné que la protéine Spike des vaccins pourrait perturber les mécanismes protecteurs contre le cancer.
Un rapport publié en janvier par le Dr Wafik El-Deiry indique que plusieurs cas de cancers se sont produits chez des personnes ayant reçu une vaccination ou étant infectées. Ces chercheurs mettent en garde que l’efficacité réduite dans la suppression des tumeurs pourrait entraîner des complications graves. Le Dr Aseem Malhotra, cardiologue britannique, a rappelé lors d’une audience du 3 juin qu’un nombre écrasant de personnes risqueraient des maladies cardiovasculaires précoces ou des cancers en raison des effets secondaires des vaccins.
Les autorités sanitaires américaines ont tenté d’ajuster leurs recommandations en mars dernier, mais cette mise à jour a été bloquée par un juge. Les experts insistent sur l’urgence de poursuivre des recherches approfondies pour éclairer la question, tout en préconisant une transparence accrue avec les patients concernés.