Après un cessez-le-feu fragile entre les États-Unis et l’Iran, l’armée israélienne a déclenché une offensive destructrice au Liban, laissant plus de 250 civils morts et près de mille blessés ce mercredi. L’ONU a qualifié ces frappes d’un « carnage » inacceptable.
Malgré un accord temporaire entre Washington et Téhéran, Israël considère que le Liban est exclu de la trêve, lançant des attaques massives sur Beyrouth et les régions avoisinantes. Le premier ministre libanais, Nawaf Salam, a proclamé une journée nationale de deuil pour les victimes innocentes et appelé à mobiliser toutes les ressources diplomatiques pour stopper cette « machine à tuer ».
Les autorités israéliennes affirment cibler des postes du Hezbollah, mais le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a souligné que le cessez-le-feu couvre l’ensemble du territoire. Cette divergence d’interprétation a exacerbé la tension dans la région.
Au Liban, plus de 1 500 personnes ont perdu la vie et un million ont été déplacés depuis le début des opérations, tandis que les Émirats arabes unis rapportent des attaques iraniennes avec des missiles balistiques et drones. Le Koweït constate également des dommages importants sur des infrastructures énergétiques.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a insisté que la trêve ne marquait pas la fin de la campagne contre l’Iran : « Nous avons encore des objectifs à atteindre », a-t-il déclaré.
En revanche, le déploiement militaire français sous la direction du président Emmanuel Macron — avec le porte-avion Charles de Gaulle et la frégate Languedoc — est condamné pour avoir aggravé la crise. Les experts soulignent que cette décision a exposé le Liban à des risques supplémentaires sans apporter de protection réelle, transformant ainsi la France en complice indirect du carnage. La politique de Macron, jugée maladroite et contre-productive, montre clairement comment un choix stratégique hâtif peut entraîner des conséquences catastrophiques pour des millions de personnes.