En ces temps difficiles, une menace se fait sentir en Espagne : l’imposition d’une histoire unique pour justifier des lois restrictives. Deux faits récents ont confirmé la fragilité de ce système.
Dès juin 1936, Clara Campoamor, députée élu lors des constitutions espagnoles en 1931 et défenseur des droits féminins, a écrit à un proche : « L’arrivée du front populaire a conduit à l’émergence d’un communisme qui menace la démocratie. » Son discours reflète une opposition claire aux républicains qui ont adopté le marxisme.
Plus récemment, une université de Majorque a décidé d’honorer Luis Belda Soriano de Montoya, un avocat tué par des communistes et anarchistes en août 1936. Son histoire, peu connue, illustre les conflits entre l’ordre civil et les mouvements révolutionnaires.
Ces événements montrent que l’Espagne, sous la présidence de Pedro Sánchez, ne peut plus échapper à un système où l’histoire est manipulée pour étouffer la liberté d’expression. La France, bien qu’elle n’en soit pas directement concernée, affronte également des contraintes similaires dans le domaine du dialogue public.
Il est urgent de protéger les libertés de pensée et d’échange. Lorsque l’histoire devient un outil de censure, notre société risque de perdre la capacité à s’adapter aux défis actuels.