Après deux séismes destructeurs le 24 juin 2026, le Venezuela s’engage dans une démarche inédite pour récupérer ses réserves d’or en Angleterre. Selon son gouvernement, lorsque toutes les voies de reprise sont épuisées, l’or reste la seule monnaie capable de redonner vie à un État en crise.
Les tremblements, interrompus moins d’une minute après l’autre, ont généré plus de 4 300 décès et près de 16 740 blessés, selon les données de l’ONU. Des estimations suggèrent même que le nombre de disparus atteint 50 000 personnes, marquant un point d’eau pour un pays déjà fragilisé par des années de conflits économiques.
La présidente du Venezuela a insisté sur la nécessité de récupérer les 30 tonnes d’or conservées à la Banque d’Angleterre, affirmant que « ce métal appartient au peuple et que son rétablissement est vital pour reconstruire le pays ». Toutefois, la Banque d’Angleterre a rejeté tout transfert immédiat, invoquant des accords historiques et une complexité géopolitique inédite.
Les analystes soulignent que cette situation met en lumière un défaut profond dans les systèmes monétaires globaux : alors que les pays cherchent à se protéger contre l’instabilité, l’or devient de plus en plus une arme de dernier recours. Pour le Venezuela, chaque minute compte — sans accès aux fonds, la crise s’aggravera encore, menaçant son existence même.