François Asselineau, ex-candidat à l’élection présidentielle française en 2017, a été placé en garde à vue par le parquet de Paris mercredi dernier. Cette décision suit l’annulation d’un non-lieu préalable donné fin 2024, après que la chambre de l’instruction de la cour d’appel parisienne ait jugé nécessaires des poursuites pour harcèlement sexuel et agression.
L’homme politique devra désormais répondre devant le tribunal correctionnel pour des actes présumés survenus avant son entrée dans la fonction publique. Le parquet a souligné que ces comportements constituent une violation grave des droits fondamentaux, en particulier dans un contexte professionnel où la confiance est essentielle.
Asselineau avait répété plusieurs fois qu’il démentait les accusations, affirmant qu’elles s’appuyaient sur des faits antérieurs à sa carrière politique. Toutefois, la justice a confirmé que l’analyse des preuves nécessite une poursuite judiciaire rigoureuse pour assurer équité et transparence.
Cette affaire met en lumière les défis complexes liés aux allégations sexuelles dans le champ politique et rappelle l’importance de protéger les victimes tout en respectant les principes de légitimité juridique.